Joachim Rappaport

A PROPOS

Photographe de mode

Aime la menthe à l'eau, le parfum, les visages et les peintures d'Egon Schiele

A voyagé un mois en Inde

Mon travail oscille entre la photographie en studio et les clichés volés de rue. Mes humeurs influencent beaucoup mon travail et mes inspirations, je dois dire que j’en suis assez prisonnier… En effet, je peux passer des mois sur mes fonds de couleurs dans mon studio à rechercher la pose parfaite d’un mannequin et, à d’autres moments, je n’arrive pas à rester enfermé ! Je passe alors mes journées et mes nuits à déambuler dans les rues, à la recherche d’un moment qui m’interpelle, ou d’une personne qui attire mon attention. 

La première fois que je suis parti en Inde c’était avec mon meilleur ami. J’avais envie de découvrir par moi-même ce pays mythique et mystique, ce territoire de contrastes, de couleurs et de saveurs dont on entend tant parler.

 

Mon premier contact avec l’Inde m’a laissé sans voix… Je suis resté bouche bée devant l’architecture, à la fois bordelique, mais témoignant aussi d’un certain faste. Je me suis senti porté par l’énergie qui se dégage des centaines de milliers de personnes qui nous entourent dans la rue… Et j’ai été bouleversé par leur rapport à la vie, au temps et à la mort.

 

Mais ce sont les odeurs qui m’ont le plus marquées. Au même titre que la photographie, je suis passionné par les parfums. Si je n’avais pas été photographe alors j’aurais rêvé être nez. Je me rappelle de tous mes voyages grâce aux odeurs. Plus les odeurs sont différentes de celle que je connais, plus mon attachement au pays va s’accroitre. Les odeurs indiennes, agréables ou non, me font encore voyager aujourd’hui.

 

Ce voyage fut une véritable révélation pour moi. J’ai eu l’impression d’être un nouveau-né découvrant un autre monde au travers de sens décuplés… J’étais un peu perdu, mais émerveillé !

Un des souvenirs marquants que j'ai ce sont les routes qui sont très dangereuses. Lorsque je ne conduisais pas je me sentais obligé de garder en permanence un œil sur la route. Pendant de très longues heures je voguais entre un état de conscience et de somnolence, observant ces vastes étendues, ces centaines de vaches affalées sur le bitume, ces enfants à demi-nu courant sur le bas-côté et cette nature luxuriante… Ces trajets sur les routes m’ont énormément appris sur les modes de vie des indiens et leurs quotidiens.

C’est cette Inde là que j’ai eu envie de capturer. C’est elle aussi que m’a donné envie de revenir. Ça n’a pas manqué, 6 mois après être rentré à Paris, je repartais pour un mois entier. Ça a été dur de transmettre tant d’énergies et d’émotions au travers de quelques clichés mais - grâce aux couleurs notamment - j’espère avoir réussi à capturer la puissance de la vie qui émane de ce pays.

Ce voyage m’a donné envie de goûter à d’autres voyages ! Je veux retrouver cette magie dans chaque pays qu’il me reste à découvrir… Je suis persuadé que ce sentiment de bonheur dans la découverte n’est pas propre à l’Inde, mais qu’il naît lorsque l’on est confronté à l’inconnu, à la liberté et à soi-même…

Le safari en Tanzanie

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