Hugo Tordjman

A PROPOS

Photographe / Réalisateur

Passionné par le procédé photographique argentique & la musique

Aime skater la nuit, l’heure bleue et le soleil couchant, le cinéma de Paolo Sorrentino et les gnocchis

Habite entre Paris et Nîmes, voyage entre  le Japon et les USA

La photographie était une passion qui est devenue un travail, puis un véritable mode de vie. Aujourd’hui, j’imagine chaque moment de mon quotidien comme un cliché et c’est la photographie qui m’offre l’opportunité de sublimer au mieux ces instants, d’immortaliser ces souvenirs et de les rendre plus forts. Mes appareils me permettent de figer ce que je perçois et d’illustrer mille mots en un seul cliché. En effet, la photographie est, selon moi, un langage universel capable de transmettre, de partager des émotions, des cultures et des idées...

Je travaille exclusivement en argentique, ce que j’aime c’est cette idée de l’inattendu… Lorsque l’on découvre ses négatifs, c’est un peu comme un joli cadeau que l’on se fait à soi même. On ressent cette excitation et ce fond d’inquiétude, un mélange d’émotions que j’adore ! On peut terminer une pellicule en 1 heure ou en 1 mois, la fragmenter par décors, par chapitres, etc. Mais la valeur que l’on donne à une pellicule est toujours dictée par ces choix hyper réfléchis qui résultent de la bonne émulsion par rapport à ce que l’on va shooter.

 

Lorsque je travaille, je ne pense pas aux retouches, je pense au développement et j’ai pour règle d’or de ne jamais prendre deux fois la même photo. Je trouve que réussir une photo avec un appareil argentique est à la fois plus difficile et plus gratifiant qu’avec un boitier numérique. En effet, je n’ai pas la possibilité de changer les ISO et pas de rendu instantané qui m’aiderait à trouver l’exposition parfaite. Il n’y a pas non plus d’auto-focus sur la plupart de mes appareils, sans parler de certains viseurs qui rendent la mise au point beaucoup plus complexe. Pas de triche en argentique, pas de mode rafale pour assurer ma photo… Je suis également limité par la pellicule que j’utilise.

 

Enfin, ce que j’affectionne le plus, c’est de sentir que ma photo existe. Chaque étape est importante lors du développement : que ce soit du bain, jusqu’à l’agrandissement, puis au moment du tirage, on est en contact avec la pellicule. On la sent vivre !

J’ai débuté par la vidéo avant de me tourner vers la photographie. J’étais en permanente recherche du cadre dans le mouvement, de l’instant décisif, c’est ce qui m’a poussé vers l’image fixe.

Le voyage est au centre de ma vie, il m’a fait grandir. Chaque nouveau départ interroge ma curiosité, m’inspire et me permet de témoigner de l’inconnu et d’une culture aux antipodes de la mienne.

 

Aujourd’hui je partage ma vision du Japon, des Etats-Unis et du Costa Rica au travers de cette exposition. C’est la vision d’un jeune adulte sur son skate, qui apprend chaque jour au gré des paysages qu’il traverse et des êtres humains qu’il rencontre.

 

Pour moi la photographie est un engagement en soi. Elle permet d’attirer l’attention des spectateurs sur un sujet, de les alerter, de les émouvoir… J’essaie d’amener les gens à regarder la photo, l’interpréter, et dès l’instant que leur regard se pose sur l’image, c’est déjà une victoire.

 

Mes thèmes de prédilection sont le skate, l’architecture, la nuit, les villes et leur opposé, les campagnes.

L'Australie !

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